Et en parle aussi peu de ça

Ça fait déjà plus de deux semaines, et je ne sais plus combien fois j’ai écrit ce post.

Parce que des fois j’ai besoin de quelqu’un, juste qu’il soit là, sans plus, juste là ; des fois cet endroit, est juste ici.

Les premiers lignes que j’ai écrit éteint trop triste, parce que pour ça nous ne sommes pas préparés, même quand ça arrive tôt.

Depuis mon anniversaire, l’idée commencé à nous plaire, pourquoi ne pas chercher le troisième. Plus exactement si vous demandez à monsieur, pourquoi ne pas chercher le garçon. Et comme dans les deux grossesses précédents, nous n’avions pas commencé à en parler, que-il est arrivé.

Vous savez, j’étais vraiment confiante, mes deux premières grossesses se sont tellement bien passes –même si pour la première nous avons eu quelques frayeurs, trop débutantes-.  Donc j’étais sure de moi, tout ira bien, et tout allez bien.

Pour la premier fois j’ai pu partager la bonne nouvelle avec la famille, j’ai pu le dire à vive voix, et non par téléphone, j’ai pu voir ses réactions, et ça, j’ai vraiment profitez, pour celles que comme moi habitez loin de chez soi, vous savez c’est quoi. Ces nouvelles se sont celles que nous avons vraiment de partager en famille.

Cet été, ces deux semaines et demi des vacances en famille, je les ai vraiment savoure, au fond. La photo, la preuve d’un bon jour, d’un tres bon jour, quand on y allez encore devenir cinq.

Parce que tout à une fin, des fois vraiment plutôt que nous aimerons.

Deux jours après le retour des vacances, visite aux urgences et le compte rendu du gyneco n’était vraiment pas optimiste. Il disait que oui, bébé était là et il disait aussi : ‘’madame a était prévenu de la possibilité d’une FCS’’. Et même si elle et moi nous avons en parle, quand j’ai lu le compte rendu, aussi tôt je tape sur Google ‘’FCS’’, et oui, Fausse Couche Spontanée, juste ça.

Et tu pars chez toi, avec la peur, avec les pertes, et en cherchant en Google tout qu’est que tu peux trouver sur le sujet. Oui, tu peux devenir dépressive assez rapidement, je dois apprendre à oublier Google, définitivement. Au moins, aux sujets médicaux.

Au fil des jours et vu que ma grande avait annoncé a tout le monde la bonne nouvelle (oui, elles voulaient –veulent- un bébé à la maison autant que nous), j’ai dû annoncer le contraire, la FCS. Et plus que mal, ça m’a fait du bien, surtout en parler avec une maman d’un ami de ma fille (oui, à la fin les mamans, nous finissions pour être aussi amies). Parce que oui, un des risque c’est de se sentir coupable, de se dire si nous aurions pu faire quelque chose pour l’éviter. Et comme tout dans la vie, en parler ça aide, beaucoup.

Ça va, 35 ans, un mari, un travail, 3 grossesses, deux filles, une fausse couche.

Et en recherche de la quatrième grossesse, nous voulons le/la troisième.

Croisons les doigts.

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