Confesiones a 40 semanas

Ultimos dias en modo ballenil. Esto llega a su final. En modo espera-desespera.

Y que ganitas tengo de verle su carita. Porque si, este enano es como sus hermanas, ni una triste vez ha dejado verse en las ecografias, en serio, ya de peques mis bichillos aun huido de una camara de fotos.

Tengo revision con la matrona en un par de dias, en el dia D, y ando en esa dualidad de querer disfrutar estos ultimos dias como si no hubiera un mañana pero con esas ganas de dejar este cansancio extremo que arrastro que me hace no persona. No sabeis que mal llevo el dormir poco y mal. Y si, lo se, aun me quedan unos meses de dormir lo que viene siendo nada.

Pero este embarazo, aun con su cansancio extremo y ese miedo permanente de que algo siempre se puede torcer, lo he disfrutado como enana con zapatos nuevos.

Porque este cuerpo, que tanto me ha costado querer, ahora lo veo y lo disfruto, ya he perdido la cuenta de fotos que me he hecho, porque no quiero volver a olvidar lo bonito que es.

Porque llegar hasta aqui no ha sido facil, pero una aprende a relativizar y a dejar pasar, aunque haya habido mas de un mar de lagrimas por el camino.

Porque se que los meses que llegan no van a ser faciles, soy nula como ama de casa y aun me queda todo un año por delante, si he decidido alargar la baja. Llamadme loca.

Porque este embarazo, no ha sido solo mio, sino tambien de ellas.

Y eso, lo ha sido todo.


		

Le bébé d’après et ce deuil pas permis

22 semaines de grossesse.

22 semaines que tout va bien.

22 semaines de stress que peu un peu laisse place a la calme.

Je voulais un bébé, un troisième, mais le chemin jusqu’à lui n’a pas été aussi facile que j’aurai cru.

Des fois et sans savoir trop pourquoi, je continu a pleurer les bébés que j’ai perdu l’année dernier. Et je pleure en silence, quand je suis seule, a l’abris de regards. Parce que cet troisième bébé est plutôt pour moi le cinquième et pas beaucoup personnes le sait. Parce que maintenant que il est là, il semble que je dois être contente, mais j’ai toujours envie de pleurer… de faire ce deuil non reconnu, ce deuil qui n’est pas permis d’exprimer, ce deuil qui me fait vouloir contrôler tout, tous les petits détails de cette nouvelle grossesse.

Des fois les moments me dépassent, ça fait quelque jours que nous avons su, si c’est lui, ou elle… et j’envie de le garder juste pour moi, pour nous. Mais… l’autre part n’est pas du même avis, mais… l’autre part l’a déjà annonce et ça m’enerve. Trop. Et même si c’est normal de sa part, et que je sais que c’est comme ça, le bébé est aussi a lui… mais ça m’enerve… les relations ne sont toujours pas faciles… surtout quand le pack famille politique est juste en trop.

Et juste, dans ce moment là, quand le deuil prendre sa force et tout m’enerve.

Toi, mon bébé d’après tu me fais signe que tu est bien là.

Que tout va bien.

Presque 23 semaines.