Ese año que vivimos confinados

Esta siendo raro, muy raro, demasiado raro. Nada esta saliendo como yo lo había pensado.

Quiero escribir mil cosas y no se por donde empezar. Vivir entre dos aguas, entre aquí y alla y en ningún lado. Y esa impresión, que cuando un problema llega, nunca lo hace solo. Y este virus, ha venido acompañado de mas de uno. O mejor dicho, ha hecho florecer aquellos que andaban escondidos en las esquinas.

Tenia un monton de proyectos en mente.

Quería cambiar de trabajo, quería un trabajo que pagara las facturas pero que me permitiera lanzarme al vacío en el mundo de la foto. Y al final todo sigue por el estilo.

Queria disfrutar de mis enanos, de verlos crecer. Y llego la intensidad del confinamiento, y el florecer de nuevos problemas. Y yo, por momentos me ahogo en mis charcos de ansiedad. Esa que siempre en duda mi papel de madre.

Queria solucionar nuestros problemas de pareja, y sin embargo han ido mas. Hasta el punto de convertirnos en polos opuestos, en polos opuestos que ya no se conocen. Y me sigo preguntando cuando dejamos de querernos y empezamos a mal querernos.

Queria ser feliz, y tengo la sensación de todo lo contrario. Este año me esta costando ver el lado bueno, me esta costando no decirme que la estoy cagando. Que la estoy cagando con todo el equipaje.

Y sin embargo, la vida sigue girando, aunque últimamente parezca una rueda de hamster, un circulo sin fin. Virus, no virus. Confinamiento, desconfinamiento, nueva normalidad, confinados “indefinidamente” de nuevo. Así que, sea como sea, para delante, que de todo se sale.

Y sigo teniendo un montón de proyectos en mente.

Poniendo mi lista de prioridades en orden.

Vacaciones en tiempos de pandemia

Estos tiempos rarunos, tan inciertos, tan en aire me esta pasando factura. Vamos que ando perdidilla cual perdiz. Tengo esa sensación de vivir en el dia de la marmota en mode permanente, esa sensación que todo el mundo avanza menos yo. Buceando sin rumbo ni direccion.

Pero aqui ando, en casa, con la familia, intentando hacer vida normal, ya saben tres enanos que no saben lo que es parar.

En los ultimos años, estas semanas de julio las usaba para replantearme mi vida, esa suerte de mandar las bichillos con los abuelos. Soy de esas que cuando tiene tiempo libre, le gusta poner su vida patas arriba. Pero este verano esta siendo diferente… ya saben, hay un virus suelto.

Despues de los meses confinados a un puñado grande de kilometros de distancia, añoraba volver a casa. En mi cabeza la idea era, abuelos con bichillos, y yo rescatar al menos 2/3 horas para mi, para acabar ese puñado de cursos que tengo pendientes, para preparar mi vuelta al trabajo… ains que septiembre esta a la vuelta de la esquina. Pero la realidad esta siendo bastante mas diferente. Los abuelos ya no son los sargentos que eran conmigo de enana, y mis bichillos son lapillas. El tiempo para mi se esta desvaneciendo segun pasan los dias, al igual que se ha ido al garete las vacaciones familiares que reservamos en enero.

Asi que, aqui ando, finales de julio, intentando organizar agosto.

Le retour à l’école

Après deux mois de confinement, hier 12 mai 2020 j’ai déposé mes filles à l’école. Cette routine tellement simple, hier il a eu le goût d’une aventure, de quelque chose totalement de nouveau.

A la fin d’avril quand ils ont annonce la date de retour, à la maison nous avons était chamboulé. Quoi faire? Comment faire? et surtout, ça sera la bonne chose a faire? Nous avons douté, beaucoup. Change d’opinion mille fois dans une même journée. Nous dire: “oui, c’est la bonne solution, elles ont vraiment besoin de sortir de la maison et se “sociabiliser” a nouveau”. Pour la minute d’après, c’est dire: “mais non, comment on va prendre tel risque”.

Un jour après le retour, je suis toujours dans la doute.

Maintenant, surtout, savoir si nous avons bien fait.

Hier mes filles ont était heureuses, malgré que certains de ses copines n’étiez pas là, malgré devoir respecter les gestes barrières on étant aussi petites. Et surtout, malgré mes peurs, elles ont adoré sa journée.

Mais même comme ça, j’ai toujours des doutes, et surtout cette sensation de mauvaise mère. Et oui, parce que le retour pour le moment n’est pas obligatoire. Parce que pour le moment je suis toujours à la maison et pourtant je peux les garder encore à la maison. Mais, j’ai décide, nous avons décide, qu’elles seront à l’école.

J’ai l’impression, une fois de plus depuis que je suis maman, que je garderai la doute: “Y si j’aurais faire comme ça…” . La seule chose que je sais c’est que j’essaie de faire de mon mieux.

Ces dernières semaines de confinement à la maison, ont était dur. Difficile à gérer ses sautes d’humeur -et aussi les miens-. Difficile de suivre “le homeschool impose”, moi qui rêve de passer le concours de prof et je n’arrive pas motiver ma fille. Echec. Difficile de faire des horaires normaux quand je ne dors pas assez -le manque de sommeil me tue-. Encore échec.

Bref, cette quarantaine m’a dépasse, et surtout a le gout amère d’un gros échec dans certains domaines que je croyais assurer, et va… pas vraiment.

Donc, même si j’ai des gros doutes, mes filles ont retourne à l’école.

Ma vrai raison pour, cette sensation de ne pas vouloir que ma fille -qui traîne des soucis d’apprentissage- n’aille le même parcours scolaire que moi. Moi, mon CP je l’avais rate, et même si après j’ai réussi -merci maman- je ne veux pas ça pour elle.

J’espere pas me tromper.

quarantaine dépassé

J44.

44 jours enfermes à la maison. putain de virus. ça commence a être long, pesante.

44 jours où j’ai passe par toutes les étapes, tous les sentiments, et un qui revient presque toutes les nuits, cette incertitude, cette doute de savoir comment va être l’après.

44 jours que je ne les ai pas passe seule, sinon, avec eux. Mon mari, celui qui ne tient en place et tout l’énervé. Merci virus pour mettre à l’épreuve ses -notre- nerves. Elles, mes petites chipies, celles que au début étaient ravis, nous étions tous à la maison. Celles que maintenant sont juste envie de retrouver ses copains/copines. Celles que maintenant, c’est tout ou rien. Rire aux éclats pour pleure toutes ses larmes la seconde d’après. COVID-19, je déteste l’effect que tu as sur ses tempéraments.

44 jours avec la peur, au début de tomber malade, une fille asthmatique, un bébé qui chope tout et n’importe quoi, et cet virus qui circule et nous connaissions aussi peu. Un mois plus tard, les informations sont aussi vagues, mais la peur est toujours là. Même si, maintenant c’est une peur des séquelles, celles de la distanciation sociale, celles d’un virus que un mois plus tard continue a être un inconnu.

44 jours enfermes, que finalement seront 59 jours sans école. 15 jours pour un retour encore douteux. 15 jours a attendre.

44 jours qui sont juste le début d’un période où la incertitude trouillarde sera la reine de mes sentiments, où j’ai/aurais l’impression de ne pas être celle qui prendre ses décisions.

Et, ça, je déteste.

A nous la vie a 5

Quatre mois et une semaine depuis que mon petit bon homme est avec nous. Quatre mois que je n’ai pas vu passer. C’est fou comment le temps passe vite quand il y a un bébé à la maison. Sérieusement, c’est fou. Décidément, je veux, j’en ai besoin d’une machine pour arreter le temps, et en urgence.

Ca fait plusieurs fois que j’essaie de récrire par ici, mais, cette nouvelle vie à 5 prendre tout mon temps et le peu qui me reste pour moi, et oui, j’en profit pour dormir.

Avant son arrive, j’avais en tête que j’allais en profiter du congé mat pour faire plein choses, pour avancer dans le monde de la photo, pour faire tous les démarches pour devenir française et avoir plus des chances de trouver quelque chose de mieux… mais j’avais pas tenu en compte le temps fou qu’on perd en regardant son bébé.

Ca fait quatre mois que je passe mes journées a courir pour ramener mes filles à l’école, a regarder mon bébé, a trainer dans les taches ménagères -ça devient une nécessite être riche pour payer des services à domicile-, a jouer/m’enerver/crier/faire des calins/rejouer avec mes filles et ça, comme dans un boucle sans fin.

Parce que, ay!, mes filles, celles qui ont une adoration pour son frêre pas possible, mais celles qu’en même temps demandent de retrouver sa place, parce que oui, même si bébé petit, il prendre trop de place. Ca se sont les mots de ma petite, celle du mileu, celle qui a plus du mal.

Il n’y a pas jour que je ne me demande pas comment elles font les autres maman de famille nombreuse, comment se partager avec eux, comment trouver le temps pour chacun sans laisser de côte les deux autres.

Le rôle de maman de famille nombreuse est plus complique que je pensait. Le rôle du papa aussi. Par ici, monsieur papa est perdu comme un poisson au milieu de l’ocean. Celui qui nage dans le bonheur de finalement avoir un garçon à la maison, mais qui ne s’attendait pas que son garçon dors aussi peu, ai autant des gases/coliques, tombe plus malade que ses soeurs a son age… Ains le role du pere…

Et du couple… celle qui se perdu en chemin… celle qui on laisse pour la fin et pour la quelle on a jamais du temps, vous savez, les enfants d’abord.

Confesiones a 40 semanas

Ultimos dias en modo ballenil. Esto llega a su final. En modo espera-desespera.

Y que ganitas tengo de verle su carita. Porque si, este enano es como sus hermanas, ni una triste vez ha dejado verse en las ecografias, en serio, ya de peques mis bichillos aun huido de una camara de fotos.

Tengo revision con la matrona en un par de dias, en el dia D, y ando en esa dualidad de querer disfrutar estos ultimos dias como si no hubiera un mañana pero con esas ganas de dejar este cansancio extremo que arrastro que me hace no persona. No sabeis que mal llevo el dormir poco y mal. Y si, lo se, aun me quedan unos meses de dormir lo que viene siendo nada.

Pero este embarazo, aun con su cansancio extremo y ese miedo permanente de que algo siempre se puede torcer, lo he disfrutado como enana con zapatos nuevos.

Porque este cuerpo, que tanto me ha costado querer, ahora lo veo y lo disfruto, ya he perdido la cuenta de fotos que me he hecho, porque no quiero volver a olvidar lo bonito que es.

Porque llegar hasta aqui no ha sido facil, pero una aprende a relativizar y a dejar pasar, aunque haya habido mas de un mar de lagrimas por el camino.

Porque se que los meses que llegan no van a ser faciles, soy nula como ama de casa y aun me queda todo un año por delante, si he decidido alargar la baja. Llamadme loca.

Porque este embarazo, no ha sido solo mio, sino tambien de ellas.

Y eso, lo ha sido todo.


		

Le bébé d’après et ce deuil pas permis

22 semaines de grossesse.

22 semaines que tout va bien.

22 semaines de stress que peu un peu laisse place a la calme.

Je voulais un bébé, un troisième, mais le chemin jusqu’à lui n’a pas été aussi facile que j’aurai cru.

Des fois et sans savoir trop pourquoi, je continu a pleurer les bébés que j’ai perdu l’année dernier. Et je pleure en silence, quand je suis seule, a l’abris de regards. Parce que cet troisième bébé est plutôt pour moi le cinquième et pas beaucoup personnes le sait. Parce que maintenant que il est là, il semble que je dois être contente, mais j’ai toujours envie de pleurer… de faire ce deuil non reconnu, ce deuil qui n’est pas permis d’exprimer, ce deuil qui me fait vouloir contrôler tout, tous les petits détails de cette nouvelle grossesse.

Des fois les moments me dépassent, ça fait quelque jours que nous avons su, si c’est lui, ou elle… et j’envie de le garder juste pour moi, pour nous. Mais… l’autre part n’est pas du même avis, mais… l’autre part l’a déjà annonce et ça m’enerve. Trop. Et même si c’est normal de sa part, et que je sais que c’est comme ça, le bébé est aussi a lui… mais ça m’enerve… les relations ne sont toujours pas faciles… surtout quand le pack famille politique est juste en trop.

Et juste, dans ce moment là, quand le deuil prendre sa force et tout m’enerve.

Toi, mon bébé d’après tu me fais signe que tu est bien là.

Que tout va bien.

Presque 23 semaines.

Aquello que no preguntaste y sin embargo te cuento

Pensé en elegir otra foto, una yo sola, en plan interesante, pero va a ser que no, que esta me define.

Y por una vez quiero hablar de mí.

De Madrid con alma de pueblo, aunque luego me suba por las paredes cuando pasó más de cuatro días en el campo. Si, pelín contradictoria.

Cosecha del 83, y no me gustan que me hagan regalos. Prefiero hacerlos.

Culo inquieto que lleva desde últimos de 2007 en Paris.

Estudie para hacer aviones, al final hago coches.

Dicen que la maternidad me ha cambiado, y sin embargo que yo creo que ha cambiado como el resto me ve.

Me encanta viajar, mucho, pero viajo mucho menos de lo que me gustaría.

Dicen que soy fuerte, pero la verdad que no tanto, solo aguanto el tipo y eso ya es bastante.

No doy nada por perdido.

Ahora soy como mi madre, une maman poule.

No soy buena en las primeras impresiones, puedo, soy seca, altiva e incluso borde. Sorry.

Era de esas niñas que se lavaban los besos que le daban. Lo que viene siendo arisca.

Mi madre quería que fuese doctora. Lo soy, pero nunca la podre curar.

Pienso que de todo se aprende, aunque sea a las malas.

Me cuesta mil hacer amigos. Y con los años aún más.

Buscando el tercero me he topado con 2 fausses cauches.

Odio la palabra aborto, para estos menesteres prefiero el francés.

Mis peques son la horma de mi zapato. Temo su edad del pavo.

Cuando llego ella aprendi a quererme, a mirarme bonito.

Envidio la relación de mi madre y mi cuñada. Envidia de la sana.

El año pasado fui por primera vez al psicólogo y mereció la pena.

Con el stress soy de las que engorda, mucho. Y me cuesta mil perder. Vale, si, ya sé que influye que no se cerrar el pico.

La genética me flipa. Mi abuela paterna, mi padre, mi enana y yo. IGUALITOS.

Los gemelos también me flipan. Sobre todo mi madre y su hermana. Tan iguales y tan diferentes.

La familia de mi madre mi pilar, se lo digo poco, pero valen su pesito en oro. Y no son nada pequeños.

Buscando cambiar de trabajo, si sabéis de alguna oferta me decís!

Seré de esas abuelas con sordera profunda, que más que hablar gritan y que están en su mundo.

A nouveau dire au revoir

Des fois le destin est cruel, et tu peux juste que laisse sortir ta colère.

Des fois le destin joue avec toi, et tu peux juste que suivre le jeu. Le mieux que tu peux.

Avec Monsieur, j’ai toujours su que nous voulions plusieurs, plus que deux. Même si la plupart de temps depuis que nous sommes parents, surement on a dû dire Non à la question, et pour quand le troisième ? -À vrai dire, la question a toujours était, et pour quand le garçon ?-

Et oui, nos plans de famille ça toujours reste pour nous. Nous n’aimons pas les questions, il y a tout temps. Quand tu dis Oui, que vous le cherchez, après tu entendre la question-expression…. Alors, pas encore ? Franchement, pas envie.

Donc, depuis le printemps nous cherchons, sans dire rien à personne, juste un affaire a nous deux. Pour les deux premiers, même avant de vraiment chercher, elles sont arrivées. Et oui, on sait, c’est un fait, on sait le faire, on est fertile. Et… comment dire, nous sommes encore.

Deux grossesses en moins de 4 moins.

Mais le destin est capricieux. J’ajouterai, Il est méchant, trop, même.

En été on y était enceinte, et les vacances d’août sont, vraiment, très bien passes. Le bonheur. En septembre, a 5SA + 6j, comment si ça aurait été un rêve. Tout perdu. L’inattendu, les douleurs physiques ceux que j’arrive à gérer et que un jour, ils ne sont plus là. Puis, la douleur de la perte, celui qui ne part pas.

Nous n’avions pas perdu espoir, après le feu vert du gynéco… pourquoi pas ressayer à nouveau ?

Dit et fait, fin octobre, 4 grossesse -et oui, la fausse couche ça compte comme grossesse-. Cette fois nous l’avons presque pas dis. La peur d’une nouvelle FCS. La peur de ce regard de pitié quand tu racontes qu’est que tu as traverse. Non, merci.

Fin novembre, a 7SA + 3j, à nouveau dire au revoir.

Le cauchemar qui revient.

La douleur qui ne part pas.

Comment apprendre à vivre avec ça ?

Quel a était notre erreur ?

Deux au revoir aussi peu de temps, comment remonter la situation ?

Le couple… sera-t-il notre couple assez solide pour savoir devenir plus forte ?

Oui, 4 grossesse, 2 filles, 2 au revoir.

Dur à gérer. Le mieux que nous pourrions.

Et en parle aussi peu de ça

Ça fait déjà plus de deux semaines, et je ne sais plus combien fois j’ai écrit ce post.

Parce que des fois j’ai besoin de quelqu’un, juste qu’il soit là, sans plus, juste là ; des fois cet endroit, est juste ici.

Les premiers lignes que j’ai écrit éteint trop triste, parce que pour ça nous ne sommes pas préparés, même quand ça arrive tôt.

Depuis mon anniversaire, l’idée commencé à nous plaire, pourquoi ne pas chercher le troisième. Plus exactement si vous demandez à monsieur, pourquoi ne pas chercher le garçon. Et comme dans les deux grossesses précédents, nous n’avions pas commencé à en parler, que-il est arrivé.

Vous savez, j’étais vraiment confiante, mes deux premières grossesses se sont tellement bien passes –même si pour la première nous avons eu quelques frayeurs, trop débutantes-.  Donc j’étais sure de moi, tout ira bien, et tout allez bien.

Pour la premier fois j’ai pu partager la bonne nouvelle avec la famille, j’ai pu le dire à vive voix, et non par téléphone, j’ai pu voir ses réactions, et ça, j’ai vraiment profitez, pour celles que comme moi habitez loin de chez soi, vous savez c’est quoi. Ces nouvelles se sont celles que nous avons vraiment de partager en famille.

Cet été, ces deux semaines et demi des vacances en famille, je les ai vraiment savoure, au fond. La photo, la preuve d’un bon jour, d’un tres bon jour, quand on y allez encore devenir cinq.

Parce que tout à une fin, des fois vraiment plutôt que nous aimerons.

Deux jours après le retour des vacances, visite aux urgences et le compte rendu du gyneco n’était vraiment pas optimiste. Il disait que oui, bébé était là et il disait aussi : ‘’madame a était prévenu de la possibilité d’une FCS’’. Et même si elle et moi nous avons en parle, quand j’ai lu le compte rendu, aussi tôt je tape sur Google ‘’FCS’’, et oui, Fausse Couche Spontanée, juste ça.

Et tu pars chez toi, avec la peur, avec les pertes, et en cherchant en Google tout qu’est que tu peux trouver sur le sujet. Oui, tu peux devenir dépressive assez rapidement, je dois apprendre à oublier Google, définitivement. Au moins, aux sujets médicaux.

Au fil des jours et vu que ma grande avait annoncé a tout le monde la bonne nouvelle (oui, elles voulaient –veulent- un bébé à la maison autant que nous), j’ai dû annoncer le contraire, la FCS. Et plus que mal, ça m’a fait du bien, surtout en parler avec une maman d’un ami de ma fille (oui, à la fin les mamans, nous finissions pour être aussi amies). Parce que oui, un des risque c’est de se sentir coupable, de se dire si nous aurions pu faire quelque chose pour l’éviter. Et comme tout dans la vie, en parler ça aide, beaucoup.

Ça va, 35 ans, un mari, un travail, 3 grossesses, deux filles, une fausse couche.

Et en recherche de la quatrième grossesse, nous voulons le/la troisième.

Croisons les doigts.