Ese año que vivimos confinados

Esta siendo raro, muy raro, demasiado raro. Nada esta saliendo como yo lo había pensado.

Quiero escribir mil cosas y no se por donde empezar. Vivir entre dos aguas, entre aquí y alla y en ningún lado. Y esa impresión, que cuando un problema llega, nunca lo hace solo. Y este virus, ha venido acompañado de mas de uno. O mejor dicho, ha hecho florecer aquellos que andaban escondidos en las esquinas.

Tenia un monton de proyectos en mente.

Quería cambiar de trabajo, quería un trabajo que pagara las facturas pero que me permitiera lanzarme al vacío en el mundo de la foto. Y al final todo sigue por el estilo.

Queria disfrutar de mis enanos, de verlos crecer. Y llego la intensidad del confinamiento, y el florecer de nuevos problemas. Y yo, por momentos me ahogo en mis charcos de ansiedad. Esa que siempre en duda mi papel de madre.

Queria solucionar nuestros problemas de pareja, y sin embargo han ido mas. Hasta el punto de convertirnos en polos opuestos, en polos opuestos que ya no se conocen. Y me sigo preguntando cuando dejamos de querernos y empezamos a mal querernos.

Queria ser feliz, y tengo la sensación de todo lo contrario. Este año me esta costando ver el lado bueno, me esta costando no decirme que la estoy cagando. Que la estoy cagando con todo el equipaje.

Y sin embargo, la vida sigue girando, aunque últimamente parezca una rueda de hamster, un circulo sin fin. Virus, no virus. Confinamiento, desconfinamiento, nueva normalidad, confinados “indefinidamente” de nuevo. Así que, sea como sea, para delante, que de todo se sale.

Y sigo teniendo un montón de proyectos en mente.

Poniendo mi lista de prioridades en orden.

Le retour à l’école

Après deux mois de confinement, hier 12 mai 2020 j’ai déposé mes filles à l’école. Cette routine tellement simple, hier il a eu le goût d’une aventure, de quelque chose totalement de nouveau.

A la fin d’avril quand ils ont annonce la date de retour, à la maison nous avons était chamboulé. Quoi faire? Comment faire? et surtout, ça sera la bonne chose a faire? Nous avons douté, beaucoup. Change d’opinion mille fois dans une même journée. Nous dire: “oui, c’est la bonne solution, elles ont vraiment besoin de sortir de la maison et se “sociabiliser” a nouveau”. Pour la minute d’après, c’est dire: “mais non, comment on va prendre tel risque”.

Un jour après le retour, je suis toujours dans la doute.

Maintenant, surtout, savoir si nous avons bien fait.

Hier mes filles ont était heureuses, malgré que certains de ses copines n’étiez pas là, malgré devoir respecter les gestes barrières on étant aussi petites. Et surtout, malgré mes peurs, elles ont adoré sa journée.

Mais même comme ça, j’ai toujours des doutes, et surtout cette sensation de mauvaise mère. Et oui, parce que le retour pour le moment n’est pas obligatoire. Parce que pour le moment je suis toujours à la maison et pourtant je peux les garder encore à la maison. Mais, j’ai décide, nous avons décide, qu’elles seront à l’école.

J’ai l’impression, une fois de plus depuis que je suis maman, que je garderai la doute: “Y si j’aurais faire comme ça…” . La seule chose que je sais c’est que j’essaie de faire de mon mieux.

Ces dernières semaines de confinement à la maison, ont était dur. Difficile à gérer ses sautes d’humeur -et aussi les miens-. Difficile de suivre “le homeschool impose”, moi qui rêve de passer le concours de prof et je n’arrive pas motiver ma fille. Echec. Difficile de faire des horaires normaux quand je ne dors pas assez -le manque de sommeil me tue-. Encore échec.

Bref, cette quarantaine m’a dépasse, et surtout a le gout amère d’un gros échec dans certains domaines que je croyais assurer, et va… pas vraiment.

Donc, même si j’ai des gros doutes, mes filles ont retourne à l’école.

Ma vrai raison pour, cette sensation de ne pas vouloir que ma fille -qui traîne des soucis d’apprentissage- n’aille le même parcours scolaire que moi. Moi, mon CP je l’avais rate, et même si après j’ai réussi -merci maman- je ne veux pas ça pour elle.

J’espere pas me tromper.

quarantaine dépassé

J44.

44 jours enfermes à la maison. putain de virus. ça commence a être long, pesante.

44 jours où j’ai passe par toutes les étapes, tous les sentiments, et un qui revient presque toutes les nuits, cette incertitude, cette doute de savoir comment va être l’après.

44 jours que je ne les ai pas passe seule, sinon, avec eux. Mon mari, celui qui ne tient en place et tout l’énervé. Merci virus pour mettre à l’épreuve ses -notre- nerves. Elles, mes petites chipies, celles que au début étaient ravis, nous étions tous à la maison. Celles que maintenant sont juste envie de retrouver ses copains/copines. Celles que maintenant, c’est tout ou rien. Rire aux éclats pour pleure toutes ses larmes la seconde d’après. COVID-19, je déteste l’effect que tu as sur ses tempéraments.

44 jours avec la peur, au début de tomber malade, une fille asthmatique, un bébé qui chope tout et n’importe quoi, et cet virus qui circule et nous connaissions aussi peu. Un mois plus tard, les informations sont aussi vagues, mais la peur est toujours là. Même si, maintenant c’est une peur des séquelles, celles de la distanciation sociale, celles d’un virus que un mois plus tard continue a être un inconnu.

44 jours enfermes, que finalement seront 59 jours sans école. 15 jours pour un retour encore douteux. 15 jours a attendre.

44 jours qui sont juste le début d’un période où la incertitude trouillarde sera la reine de mes sentiments, où j’ai/aurais l’impression de ne pas être celle qui prendre ses décisions.

Et, ça, je déteste.