Le bébé d’après et ce deuil pas permis

22 semaines de grossesse.

22 semaines que tout va bien.

22 semaines de stress que peu un peu laisse place a la calme.

Je voulais un bébé, un troisième, mais le chemin jusqu’à lui n’a pas été aussi facile que j’aurai cru.

Des fois et sans savoir trop pourquoi, je continu a pleurer les bébés que j’ai perdu l’année dernier. Et je pleure en silence, quand je suis seule, a l’abris de regards. Parce que cet troisième bébé est plutôt pour moi le cinquième et pas beaucoup personnes le sait. Parce que maintenant que il est là, il semble que je dois être contente, mais j’ai toujours envie de pleurer… de faire ce deuil non reconnu, ce deuil qui n’est pas permis d’exprimer, ce deuil qui me fait vouloir contrôler tout, tous les petits détails de cette nouvelle grossesse.

Des fois les moments me dépassent, ça fait quelque jours que nous avons su, si c’est lui, ou elle… et j’envie de le garder juste pour moi, pour nous. Mais… l’autre part n’est pas du même avis, mais… l’autre part l’a déjà annonce et ça m’enerve. Trop. Et même si c’est normal de sa part, et que je sais que c’est comme ça, le bébé est aussi a lui… mais ça m’enerve… les relations ne sont toujours pas faciles… surtout quand le pack famille politique est juste en trop.

Et juste, dans ce moment là, quand le deuil prendre sa force et tout m’enerve.

Toi, mon bébé d’après tu me fais signe que tu est bien là.

Que tout va bien.

Presque 23 semaines.

A nouveau dire au revoir

Des fois le destin est cruel, et tu peux juste que laisse sortir ta colère.

Des fois le destin joue avec toi, et tu peux juste que suivre le jeu. Le mieux que tu peux.

Avec Monsieur, j’ai toujours su que nous voulions plusieurs, plus que deux. Même si la plupart de temps depuis que nous sommes parents, surement on a dû dire Non à la question, et pour quand le troisième ? -À vrai dire, la question a toujours était, et pour quand le garçon ?-

Et oui, nos plans de famille ça toujours reste pour nous. Nous n’aimons pas les questions, il y a tout temps. Quand tu dis Oui, que vous le cherchez, après tu entendre la question-expression…. Alors, pas encore ? Franchement, pas envie.

Donc, depuis le printemps nous cherchons, sans dire rien à personne, juste un affaire a nous deux. Pour les deux premiers, même avant de vraiment chercher, elles sont arrivées. Et oui, on sait, c’est un fait, on sait le faire, on est fertile. Et… comment dire, nous sommes encore.

Deux grossesses en moins de 4 moins.

Mais le destin est capricieux. J’ajouterai, Il est méchant, trop, même.

En été on y était enceinte, et les vacances d’août sont, vraiment, très bien passes. Le bonheur. En septembre, a 5SA + 6j, comment si ça aurait été un rêve. Tout perdu. L’inattendu, les douleurs physiques ceux que j’arrive à gérer et que un jour, ils ne sont plus là. Puis, la douleur de la perte, celui qui ne part pas.

Nous n’avions pas perdu espoir, après le feu vert du gynéco… pourquoi pas ressayer à nouveau ?

Dit et fait, fin octobre, 4 grossesse -et oui, la fausse couche ça compte comme grossesse-. Cette fois nous l’avons presque pas dis. La peur d’une nouvelle FCS. La peur de ce regard de pitié quand tu racontes qu’est que tu as traverse. Non, merci.

Fin novembre, a 7SA + 3j, à nouveau dire au revoir.

Le cauchemar qui revient.

La douleur qui ne part pas.

Comment apprendre à vivre avec ça ?

Quel a était notre erreur ?

Deux au revoir aussi peu de temps, comment remonter la situation ?

Le couple… sera-t-il notre couple assez solide pour savoir devenir plus forte ?

Oui, 4 grossesse, 2 filles, 2 au revoir.

Dur à gérer. Le mieux que nous pourrions.

Et en parle aussi peu de ça

Ça fait déjà plus de deux semaines, et je ne sais plus combien fois j’ai écrit ce post.

Parce que des fois j’ai besoin de quelqu’un, juste qu’il soit là, sans plus, juste là ; des fois cet endroit, est juste ici.

Les premiers lignes que j’ai écrit éteint trop triste, parce que pour ça nous ne sommes pas préparés, même quand ça arrive tôt.

Depuis mon anniversaire, l’idée commencé à nous plaire, pourquoi ne pas chercher le troisième. Plus exactement si vous demandez à monsieur, pourquoi ne pas chercher le garçon. Et comme dans les deux grossesses précédents, nous n’avions pas commencé à en parler, que-il est arrivé.

Vous savez, j’étais vraiment confiante, mes deux premières grossesses se sont tellement bien passes –même si pour la première nous avons eu quelques frayeurs, trop débutantes-.  Donc j’étais sure de moi, tout ira bien, et tout allez bien.

Pour la premier fois j’ai pu partager la bonne nouvelle avec la famille, j’ai pu le dire à vive voix, et non par téléphone, j’ai pu voir ses réactions, et ça, j’ai vraiment profitez, pour celles que comme moi habitez loin de chez soi, vous savez c’est quoi. Ces nouvelles se sont celles que nous avons vraiment de partager en famille.

Cet été, ces deux semaines et demi des vacances en famille, je les ai vraiment savoure, au fond. La photo, la preuve d’un bon jour, d’un tres bon jour, quand on y allez encore devenir cinq.

Parce que tout à une fin, des fois vraiment plutôt que nous aimerons.

Deux jours après le retour des vacances, visite aux urgences et le compte rendu du gyneco n’était vraiment pas optimiste. Il disait que oui, bébé était là et il disait aussi : ‘’madame a était prévenu de la possibilité d’une FCS’’. Et même si elle et moi nous avons en parle, quand j’ai lu le compte rendu, aussi tôt je tape sur Google ‘’FCS’’, et oui, Fausse Couche Spontanée, juste ça.

Et tu pars chez toi, avec la peur, avec les pertes, et en cherchant en Google tout qu’est que tu peux trouver sur le sujet. Oui, tu peux devenir dépressive assez rapidement, je dois apprendre à oublier Google, définitivement. Au moins, aux sujets médicaux.

Au fil des jours et vu que ma grande avait annoncé a tout le monde la bonne nouvelle (oui, elles voulaient –veulent- un bébé à la maison autant que nous), j’ai dû annoncer le contraire, la FCS. Et plus que mal, ça m’a fait du bien, surtout en parler avec une maman d’un ami de ma fille (oui, à la fin les mamans, nous finissions pour être aussi amies). Parce que oui, un des risque c’est de se sentir coupable, de se dire si nous aurions pu faire quelque chose pour l’éviter. Et comme tout dans la vie, en parler ça aide, beaucoup.

Ça va, 35 ans, un mari, un travail, 3 grossesses, deux filles, une fausse couche.

Et en recherche de la quatrième grossesse, nous voulons le/la troisième.

Croisons les doigts.

2 añitos después…

Hace dos años decidí a abrir este blog, hacia unos meses acababa de convertirme en bimadre, la vuelta al trabajo no fue como a me hubiera gustado y necesitaba, quien dice un cambio de aires, o algo nuevo.

Dos años después, este blog ha quedado como el rincón donde de vez en cuando me desahogo y poquito mas, soy incapaz de dedicarle mas tiempo, de escribir todo lo que realmente me gustaría, en fin, de sacarle mas juguillo. Pero estos dos años de blog -y algo menos de instagram-, si que me ha permitido saber que  es lo que quiero.

En estos dos años, y por ese ansia de querer dejar plasmado la infancia de mis bichillos, me he vuelto una loca de la fotografía.  Loca de esa fotografía casera, la que es capaz de capturar la inocencia del niño, su alegría contagiosa, su picardía, su amor incondicional por todo aquel que le mima un mínimo, de esa fotografía que me/les permitirá recordar  sus primeros años. Para ello, he estado sacando horas de donde no las hay para hacer algún cursillo que otro (muy recomendables los de las chicas de Hello Creatividad, de Charo Diez y de Rebeca Lopez Noval) al punto, que ahora, ando ahorrando para cambiarme de camera y realmente dar el salto y en algún momento, de aqui a unos meses, decir aquello que detrás de una buena foto, hay un buen ojo, el mío -por ahora, suelo decir que es la cámara que es estupenda, que también ;-P- .

Estos dos años disparando cual loca me han enseñado que si, que yo lo que quiero es disfrutar de ellas, que mi Carrera profesional Me Importa, Si, pero Mas lo hacen Ellas. Y aqui estoy, diciendo desde hace un par de años querer cambiar de trabajo y no hacerlo, mejor dicho, no tener tiempo. Porque el tiempo que me queda libre al final del dia, es para ellas, o bien porque ellas lo piden, o hay dias que soy yo quien las necesita.

Aun asi, este tiempo me esta sirviendo -a parte de para seguir pagando facturas- a decirme que a lo mejor cuando elegí el camino carrera profesional en la industria y no en la investigación/docencia, puede que me equivocara, porque ahora disfruto como una enana enseñando a mis monstruillos y a sus amig@s, que disfruto resolviendo las dudas de mis compañeros de trabajo, y me queman -demasiado- todas las decisiones comerciales/económicas en mi trabajo.

Dos años después, aqui sigo, con el mismo trabajo, pero menos agobiada, tomando distancia de los problemas laborales, viendo crecer a pasos agigantados a mis bichillos favoritos, disfrutando de mis nuevas aficiones y tomándome la vida con mas calma.

Dos años han pasado y visto de fuera nada ha cambiado, pero yo se que si.

Two weeks children free

Hola!

Two weeks children free o lo que viene siendo lo mismo, dos semanas -para ser exactos, mejor dicho 10 dias- de semi-vacaciones.

Me ha costado -creo que en estas cosas de madre y peques soy mas “mere poule” de lo que pense/queria ser- pero este año lo hemos llevado acabo.

El primer año de cole, perdimos dias propios y vacaciones en intentar cuidar de nuestro bichillo durante sus vacaciones escolares. El sistema escolar frances no esta mal para los peques, pero para los padres es un casse-tete en toda regla.

Por si alguien no lo sabe, en Francia, los enanos tienen siete semanas lectivas y dos semanas de vacaciones, a lo que hay que añadir, según la provincia/comunidad, que el miércoles tampoco tienen clase. Asi, tal cual, que los padres se apañen como puedan!

Este año y porque la experiencia es un grado, hemos encontrado un plan B muy muy fiable, Los Abuelos! benditos abuelos!

Si viven en Madrid, nosotros en Paris, si mi padre aun no esta jubilaillo, y mi santa madre trabaja para el… pero somos padres con suerte, no hay nada que les haga mas ilusión que tenerlas en casa, como dice mi madre: “esto de tener nietos, es mi ultimo cartucho. ahora tengo tiempo, sin prisas, disfruto de ellas”.

Asi que este año, hemos acordado viajes, hemos cuadrado calendarios, y cada siete semanas mis monstruillos favoritos disfrutan -como enanas que son- de sus abuelos, de sus tatos y del resto de family.

Y de paso, señor padre y una misma vamos recuperando un poquito de ese tiempo a dos.

Two weeks free, ohh! yeah!OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

 

Mi lista de no propositos

El miércoles pasado en el trabajo tuve ‘mon entretien annuel’ y aunque en el trabajo he tenido mis mas y mis menos, hay una cosa que no puedo negar, el equipo y mi jefe saben dejar desahogarme -que no quita que luego les entre por un oido y les salga por otro-.

Y mi jefe me volvio a dejar contarle mis penas, mis problemas… y aunque luego mi augmentation sea mejor o peor… a veces, ese subidón de moral de que te escuchen, y te animen, me vale para seguir en el equipo.

Y aunque os parezca raro, el desahogarme, aunque sea con mi jefe, me ha dado por reflexionar, y ahora ando intentando hacer My Bucket List, aunque no acostumbro a hacerla.

Pero este ultimo año ha sido duro en casi todos los aspectos de mi vida, y si, ya se que hay mil problemas en el mundo mas importantes… pero que queréis que os diga, este año me han temblando las canillas y he sentido perder el norte.

Asi que sin mucho dilatar, aquí va mi lista :

  1. NO quiero VIRUS. 2016 lo acabamos cargaitos y 2017 lo ha sobrepasado. En casa , mis monstruillos a veces son un poquito de Bilbao… que vamos, que ponerse mala asi como que a medias, como que eso no merece la pena. Y aunque no han sido enfermedades super graves y complicadillas… están empezando a ser un poquito enfermedades cotidianas que se convierten en crónicas. Asi que, eso, No Virus y muy mucho tipicazo–> SALUD!!
  2. No Money Problems! Creo que nunca pense que me iba alegrar de estar hipotecada y deber un porron de dinero a ese archi-enemigo llamado Banco , y olvidarme de el propietario!! sobre todo del ultimo… que vamos, es un caso el hombre, y llevamos desde verano lidiando para pagar el alquiler al hombre del frac, que el hombrecillo debe una pasta gansa y por cosas que no entiendo de la burocracia, como somos sus fuente de ingresos, nos piden a nosotros el Money!
  3. Disfrutar de mis monstruillos, y creo que esto no necesita explicación. El tiempo vuela demasiado rápido, ya no tengo bebes, y aun no se como muy bien cuando ha pasado, pero se han convertido en dos bichillos super complices.
  4. Recuperar la pareja. Si… los problemas han hecho mella. Recuperar nuestros minutillos al dia, para volver a mirarnos y encontrarnos de nuevo.
  5. “Quererme, quererme mucho, pero sobre todo, quererme bien” esta frase la encontre en las redes, y debo apicarmela, ya de ya

Que los problemas se queden atrás y que yo, mi hombrecillo y sobretodo mis bichillos, avancemos, y avancemos juntos.

2018, 365 paginas en blanco a escribir, juntos.

 

Los Tatos

Buenos dias!

En casa nos despertamos con sonrisa de oreja a oreja. Y todo es por que Ellos están aquí.

Antes de ser madre, El era la persona por la que mas me preocupaba, la persona a la que procuraba sorprender únicamente para ver su carita de felicidad. El, el peque de la casa, esos casi 2metros de tiarron y a la única persona que he mimado hasta saciarme (si tambien hemos tenido nuestras peleas).

Y ahora, están Ellas.

Y El sigue estando ahi.

Y ahora esta con Ella. En casa las relaciones con la familia política nunca han sido faciles, y uno de mis miedos era: “Con quien acabara El? -cruzaba los dedos y siempre pedía: “que sea buena chica, y no lo aleje”-  Y llego Ella, esa chica gallega que se ha sabido ganar a la hermana mayor en menos que canta un gallo.

Y ahora son Dos, ahora son Los Tatos.

Y ahora son Ellos y Ellas.  Los Tatos y las Monstruitos.

Y esta semana han venido de visita sorpresa, asi sin avisar, asi como que no quiere la cosa. Porque los mil y pico kilometros que nos separan no son nada. Porque querían mimar a las peques en carne y hueso.

Porque Ellos se desviven por Ellas. Y Ellas solo les quieren a Ellos.

Y yo los veo achucharse, mimarse, jugar, hacerse de rabiar, enfadarse, reír, volver a enfadarse y volver a reír, picarse, chicharse, quererse. Y se, que si algún día no estoy, Ellos estarán.

Ellos y Ellas, L’amour fou.

Jusqu’à l’infini et au delà.

Patas Arriba

Hola!

Hace mil que no me pasaba por aquí… pero soy un desastre andante que quiere llegar a todo y no llega a nada! Quiero hacer mil cosas, entre ellas tener un super blog de esos que te mueres por leer pero va a ser que no… por lo menos no por ahora… algún dia.

Creo que va a hacer en veranito como un añito que me dio por meterme a esto de querer ser blogger… y creo que sigo como el primer dia… que aquel objetivo de saber que hacer con mi vida… sigue muy en el aire… muy patas arriba!! Y es que yo creo que esto de la llegada del buen tiempo -o del pseudo buen tiempo parisino- como que no ayuda…

Quien levante la mano a quien la primavera alborota a mas no poder?

La verdad sigo teniendo esa sensación de querer cambiar mi vida, de buscar mas tiempo para mi, de disfrutar mas de mis peques… y aun no se como! Alrededor mío creo que el mundo avanza y yo no… asi que aquí ando dudandoooo…

Varias ideas me vienen a la cabeza… cambiar de curro?? cambiar de pais?? lanzarme por mi cuenta?? pero luego me entra ese cangi que me hace quedarme como estoy! Y la verdad es que asi no!

Se aceptan consejos para mover el culo! Si o si!

Buenas noches mundo!

Motherhood

De casa al trabajo y del trabajo a casa, ese tiempo del día perdido… por asi decirlo… porque si, paso media vida de atasco en atasco… ese pequeño placer de ciudad grande. Si, ironía pura. Aunque para ser sincera… como que empiezo a encontrarle ese puntillo útil a los atascos, es increíble lo que da de si el tiempo cuando estas sola. Creo que últimamente en los atascos me da tiempo a organizarme el día a primera hora de la mañana, mayormente mentalmente, pero si es importante y algun atasco/semaforo lo permite, un sms al maridin como recordatorio de la cita del pediatra, del notario, del veto, del ‘ve tu a buscarlas hoy que tengo reunión y salgo tarde’, del ‘hoy macdo, muerta de cansancio’… y asi esa larga lista de pequeñas cosas que se me olvida decirle porque ‘no nos da la vida’ -esta frase de Lucia Be se ha vuelto un mantra mas de mi dia a dia-.

Y para sacar mas provecho a mis atascos parisinos creo que un día de estos, entre la compra en el supermercado y el paso -ultimamente obligado- por la farmacia pasare por el Fnac y me pillare una grabadora o algo asi – aunque puede que mañana intente algo con la del iPhone… que creo que hay una aplicacion de esas que no uso, que es para grabar…😜- porque no sabéis lo bien que escribo en mi mente mil y una historias que me gustaría contar… esa historia de como mi carácter de mal bicho, de mala hierba me ha hecho perder amistades, porque cuando me he sentido herida construyo barreras, consigo hacer que aquel que era mi amig@ se aleje y no vuelva… pero también esa historia de mi mama, de la abuela, de como ella consigue que vuelva a ser yo, porque por mucho que choquemos,  ella siempre lo consigue, erradicar esa mala hierba… tiene ese super poder de mami, porque cuando ella dice que ‘todo ira bien’, todo ira bien.

Y, sip, ella tampoco tenia tiempo, siempre de un lado a otro, ella no tenia atascos de coches, pero si sus dos horas ida y sus dos horas vuelta de transporte en común… puede que algun día le pregunte si ella tambien usaba esas horas perdidas para poner orden en su agenda de mami trabajadora.

Buenas noches mundo

 

 

 

 

 

Quien no sabe es porque no quiere

Ultimamente la prensa deja unos titulares en torno a la maternidad que no se muy bien como interpretarlos. El ultimo de ellos el protagonizado por Samanta Villar y su “tener hijos es perder calidad vida” y “que lo mejor es ser tia”. Entre esto, y aquel libro con testimonios de madres que se arrepentían de ser madres… a veces creo que decididamente no me he criado en el mismo mundo.

Os cuento, las mujeres que han pasado por mi vida y son unas pocas… siempre se mostraron tal y como son… sin ser superwoman ni nada por estilo! He visto a la vecina ir desbordada con la compra, las mochilas y los crios pegando brincos, he visto a mi jefa dar mas alla de lo posible en su trabajo y salir corriendo a por los crios, he visto a la mama del amigo de mi hija preocuparse, estresarse y no parar hasta saber como aliviar a su hijo, he visto la tristeza mas inmensa en la mirada de mi tia cada vez que recuerda a ese hijo que perdió, he visto a mi abuela rozar la perfección y aun asi, a la noche, ver su cuerpo pequeñito roto de cansancio, he visto a mi madre cuidar de los hijos de otros con la mejor de las sonrisas, cariño a porron y sobretodo sin juzgar ningún tipo de maternidad/paternidad… Asi que el dia que quise ser Madre, no le hizo falta a ninguna decirme que maravilloso era ser Madre, que completa y feliz me iba a sentir tras tener a mi pequeña en mis brazos… Porque para aquel momento, ya sabia que seguramente me pasaría los 3 primeros años sin dormir, o como dice mi madre, “olvídate de tu sueño profundo por el resto de tus días, la preocupación de saber si si o si no están bien… no desaparecerá”, ya sabia que me convertiría en un harapo porque por desgracia casa-trabajo-peques no es una combinación muy relajante que se diga, ya sabia que me convertiría en esa mujer cascarrabias que adoro pero que pone a prueba mis nervios–> mi Madre… ya sabia que me costaría una vida o varias recuperar Mi Cuerpo, o que puede que no lo recupere…

Y la verdad me podría pasar toda la noche contando los pequeños detalles que ya sabia antes de ser Madre y que hacen de la maternidad es bonito mundo que pone todo tu mundo patas arribas para no tener nada tuyo porque desde el mismo momento en que das a luz dejas de estar sola hasta que tu peque algun dia vuele por si mismo…

Asi que no entiendo, a Samanta Villar ni a esas mamas que se dicen engañadas o arrepentidas o infelices a tal punto de querer dar marcha a tras… no entiendo que en este mundo en el que la información vuela, las mujeres no se informen de lo que supone ser madre… porque si quieres saber, siempre encontraras a alguien, y en este caso de la maternidad mil y una versiones, segun la madre que cuente la historia!

A todo esto, os cuento en grandes lineas que a pesar de saber que no seria un camino de rosas, fui una de esas madres que los primeros días no sabia si reír o llorar, que sufri una matistis que me hizo pasar los peores 3 meses de mi vida, que hace 3 años que noche si noche también somos 3 en la cama… y últimamente 4, y que si, que me quejo, me quejo mucho, que sueño con dormir y dormir durante horas sin que alguien de menos de 2 palmos diga “Mama” a pleno pulmón, y que si, que me gustaría salir solo a 2 mas de vez en cuando… Pero no hay nada que me haga deciros que me arrepiento de haber sido madre, o que hubo alguien que me engaño, o que alguien me hizo pensar que solo seria feliz siendo madre… Asi que no apechugo con nada ni con nadie, porque yo vivo a si sin mas… y a veces, sobrevivo, sobretodo esos días que intento ser superwoman…

Y bueno… dejo de divagar… que podría pasarme toda la noche… y el despertador nunca perdona…

Buenas noches!