Confesiones a 40 semanas

Ultimos dias en modo ballenil. Esto llega a su final. En modo espera-desespera.

Y que ganitas tengo de verle su carita. Porque si, este enano es como sus hermanas, ni una triste vez ha dejado verse en las ecografias, en serio, ya de peques mis bichillos aun huido de una camara de fotos.

Tengo revision con la matrona en un par de dias, en el dia D, y ando en esa dualidad de querer disfrutar estos ultimos dias como si no hubiera un mañana pero con esas ganas de dejar este cansancio extremo que arrastro que me hace no persona. No sabeis que mal llevo el dormir poco y mal. Y si, lo se, aun me quedan unos meses de dormir lo que viene siendo nada.

Pero este embarazo, aun con su cansancio extremo y ese miedo permanente de que algo siempre se puede torcer, lo he disfrutado como enana con zapatos nuevos.

Porque este cuerpo, que tanto me ha costado querer, ahora lo veo y lo disfruto, ya he perdido la cuenta de fotos que me he hecho, porque no quiero volver a olvidar lo bonito que es.

Porque llegar hasta aqui no ha sido facil, pero una aprende a relativizar y a dejar pasar, aunque haya habido mas de un mar de lagrimas por el camino.

Porque se que los meses que llegan no van a ser faciles, soy nula como ama de casa y aun me queda todo un año por delante, si he decidido alargar la baja. Llamadme loca.

Porque este embarazo, no ha sido solo mio, sino tambien de ellas.

Y eso, lo ha sido todo.


		

A nouveau dire au revoir

Des fois le destin est cruel, et tu peux juste que laisse sortir ta colère.

Des fois le destin joue avec toi, et tu peux juste que suivre le jeu. Le mieux que tu peux.

Avec Monsieur, j’ai toujours su que nous voulions plusieurs, plus que deux. Même si la plupart de temps depuis que nous sommes parents, surement on a dû dire Non à la question, et pour quand le troisième ? -À vrai dire, la question a toujours était, et pour quand le garçon ?-

Et oui, nos plans de famille ça toujours reste pour nous. Nous n’aimons pas les questions, il y a tout temps. Quand tu dis Oui, que vous le cherchez, après tu entendre la question-expression…. Alors, pas encore ? Franchement, pas envie.

Donc, depuis le printemps nous cherchons, sans dire rien à personne, juste un affaire a nous deux. Pour les deux premiers, même avant de vraiment chercher, elles sont arrivées. Et oui, on sait, c’est un fait, on sait le faire, on est fertile. Et… comment dire, nous sommes encore.

Deux grossesses en moins de 4 moins.

Mais le destin est capricieux. J’ajouterai, Il est méchant, trop, même.

En été on y était enceinte, et les vacances d’août sont, vraiment, très bien passes. Le bonheur. En septembre, a 5SA + 6j, comment si ça aurait été un rêve. Tout perdu. L’inattendu, les douleurs physiques ceux que j’arrive à gérer et que un jour, ils ne sont plus là. Puis, la douleur de la perte, celui qui ne part pas.

Nous n’avions pas perdu espoir, après le feu vert du gynéco… pourquoi pas ressayer à nouveau ?

Dit et fait, fin octobre, 4 grossesse -et oui, la fausse couche ça compte comme grossesse-. Cette fois nous l’avons presque pas dis. La peur d’une nouvelle FCS. La peur de ce regard de pitié quand tu racontes qu’est que tu as traverse. Non, merci.

Fin novembre, a 7SA + 3j, à nouveau dire au revoir.

Le cauchemar qui revient.

La douleur qui ne part pas.

Comment apprendre à vivre avec ça ?

Quel a était notre erreur ?

Deux au revoir aussi peu de temps, comment remonter la situation ?

Le couple… sera-t-il notre couple assez solide pour savoir devenir plus forte ?

Oui, 4 grossesse, 2 filles, 2 au revoir.

Dur à gérer. Le mieux que nous pourrions.